Archive pour la catégorie ‘Quartier Larris – Jean ZAY’

La course aux cadeaux, venez (re)découvrir les commerces de Fontenay !

Vendredi 23 septembre 2011

 

Surréaliste à Fontenay en 2011!

Lundi 5 septembre 2011

L’association CNL de Jean ZAY, association de locataires, défend la démocratie du parti unique.
Selon leur porte parole, seuls trois élus (communistes) sont autorisés à venir cette année au début du repas de l’association.

Pour le PS, il est interdit de venir même dire bonjour!
Les deux élus PS du quartier sont priés de rester chez eux.

Cette manifestation bénéficie de moyens municipaux mis à disposition par la majorité municipale.
Selon la coutume républicaine, les élus représentant la ville peuvent manifester leur soutien à tel ou tel évènement en se rendant sur place à minima un bref instant.

Et bien, pour la CNL, c’est interdit aux élus PS :

Je rappelle, à toute fin utile,  à M. Kurtzmann qu’au sein de l’équipe municipale de gauche, le PS regroupe 13 élus, ce qui représente la deuxième force politique de notre ville.

Braquage du débit de Tabac aux Larris

Lundi 21 décembre 2009

Samedi soir, le café des Larris a été la cible d’un braquage par trois hommes cagoulés. Hier soir, avec David Dornbusch, nous sommes allés rencontrer la famille pour prendre des nouvelles de la victime et surtout pour les assurer de notre soutien et de notre solidarité.

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Le père de famille agressé se remet de ses blessures et va beaucoup mieux.

En tant qu’élu local, je déplore que Les Larris soient de nouveau stigmatisés. Il faut savoir que le même jour, une agression de même type avait lieu à Vincennes.

Ces agressions subies par le petit commerce sont à condamner fermement et doivent faire l’objet de mesures politiques volontaristes. A quand le retour de la police de proximité permettant de travailler tous les volets de la sécurité, à savoir la prévention, la dissuasion et la répression ?

Le tout répressif de Sarkozy ne marche pas. Un service public de police doit être proche des habitants et travailler avec les associations pour lutter contre le sentiment d’insécurité. Un service public de police ne peut se résumer à une police d’intervention absente de la vie des quartiers.

Ecouter aussi mon intervention sur RTL le 21/12/2009 :

http://www.rtl.fr/fiche/5931496588/l-etat-de-sante-du-buraliste-agresse-a-coups-de-batte-s-ameliore.html

Ligne 1 : La parole est à vous, MAINTENANT !

Vendredi 11 décembre 2009

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Madame, Monsieur,

Comme vous en êtes actuellement informés par les médias, les Franciliens sont invités à se prononcer sur «leur idée du Grand Paris» sur un site internet ! Sont cités en exemples : logements, travail, loisirs… L’un propose même « un métro près de chez moi »…!!! C’est donc le moment ou jamais de réaffirmer notre volonté de voir rapidement la ligne de métro n° 1 prolongée au-delà de «Château de Vincennes».

Nous vous invitons à le manifester sur un ou plusieurs des sites majeurs suivants:

- Celui des citoyens : http://www.mongrandparis.fr/
- Celui du gouvernement : http://www.mon-grandparis.fr/
- Celui du SDRIF : http://www.sdrif.com/

C’est une forme de pétition et si nous nous manifestons massivement, en invitant aussi d’autres riverains à le faire, on ne pourra pas ignorer nos avis…

Pour l’emploi des jeunes le 27 novembre à la mairie

Jeudi 19 novembre 2009

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Les commerçants font retour leur dans la cité des Larris

Mardi 27 octobre 2009

Article dans « Le Parisien », le 27/10/2009 par Joffrey Vovos :

UNE BOULANGERIE, un restaurant, un supermarché et depuis peu une coiffeuse. Le centre commercial des Larris, à Fontenay-
sous-Bois, reprend vie. Dans quelques semaines, il ne restera plus qu’un seul local vide. A la grande satisfaction des habitants de cette cité de 7 300 habitants où semêlent copropriétés et logements sociaux. « A part la pharmacie et le bureau de tabac, tout avait fermé alors qu’autrefois c’était très animé. Il y avait un poissonnier, une laverie, un marchand de légumes et même une librairie », se souvient Christiane, une retraitée qui vit dans le quartier depuis une trentaine d’années. Faute de boutiques au pied de son immeuble, cette ancienne secrétaire s’est rabattue sur l’hypermarché Auchan et sa vaste galerie, situés à quelques encablures. « On perd beaucoup de temps dans les grandes surfaces. C’est d’autant plus pénible qu’avec mon mari on commence à avoir du mal à marcher. En plus, ces magasins sont complètement impersonnels. » Une vraie relation avec les clients, c’est précisément ce que recherchait Ludovic Dussaulx. Cet ancien industriel clermontois a repris la pharmacie des Larris il y a deux mois.Avant de s’installer dans ce quartier à la réputation sulfureuse, il a tout de même hésité. « La volonté de la municipalité d’accompagner les commerçants m’a rassuré », confie-t-il.

Depuis plus d’un an, la ville, propriétaire de la moitié des magasins, multiplie les efforts pour attirer les professionnels. Principaux leviers : des loyers attractifs et la rénovation du centre commercial. Nouvel accès piéton, création d’un parking sécurisé et réfection des aires de livraison : 350 000 vont être dépensés dans les travaux. Le chantier doit démarrer le mois prochain. « On aurait pu tout raser, ça aurait été plus facile, mais nous avons choisi de maintenir l’activité pour satisfaire les riverains », souligne Murielle Michon, adjointe PS chargée du développement économique. Efisio, un vieil habitant du quartier, apprécie l’intention mais reste dubitatif : « Il y a encore trop de problèmes de délinquance pour que ça marche. » Pour tranquilliser les esprits, la municipalité a promis des patrouilles de police supplémentaires.

Joffrey Vovos
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« Ce que j’apprécie ici, c’est la convivialité » NADIA BOUGHANMI, 24 ans, coiffeuse

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NADIA BOUGHANMI, 24 ans, a ouvert son salon de coiffure début octobre, après trois mois de travaux. Cette petite brune aux cheveux longs a travaillé dans plusieurs établissements de la région avant de semettre à son compte. Originaire des Alouettes, un quartier de Fontenay-sous-Bois, elle s’est installée sans rechigner dans le centre commercial des Larris et ne le regrette pas. « Ce que j’apprécie ici, c’est la convivialité. » Son concept : les prix bas.
« De toute façon, je n’aurais pas pu pratiquer les mêmes tarifs que dans les quartiers chics de Paris », sourit-elle. Nadia Boughanmi loue un local de 140 m2 à la mairie pour 1 600 euros par trimestre, une somme qu’elle juge raisonnable. Elle compte se développer en proposant des soins esthétiques et un hammam.

Une nouvelle boulangerie au centre commercial des Larris

Dimanche 26 avril 2009

Une bonne odeur de pain vous accueille dès que vous entrez dans le centre commercial des Larris, c’est nouveau et cela fait vraiment plaisir.

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Je souhaite aux nouveaux boulangers une pleine réussite dans leur commerce. L’arrivée de ce nouveau commerçe est plébiscitée par tous les habitants de ce quartier très demandeur d’un centre commercial dynamique. Prochainement, d’autres commerçants devraient

s’implanter et faire de ce lieu, un vrai lieu à vivre.

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La rénovation du centre commercial des Larris

Mardi 24 mars 2009

Le centre commercial souffre d’un manque d’attractivité lié à un bâti assez dégradé et une offre commerciale insuffisante. Les habitants de ce quartier sont dans l’attente d’une rénovation de ce centre et de l’arrivée de nouveaux commerçants.

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Ces deux thèmes seront abordés lors d’une réunion publique et nous échangerons ensemble sur les choix à privilégier.
Pour la rénovation urbaine, nous envisageons de créer un nouvel accès piéton permettant de créer une continuité de circulation avec la place des Larris, de faciliter l’accès aux commerçants et de désenclaver la dalle.
En ce qui concerne l’implantation de nouveaux commerçants, nous travaillons sur plusieurs pistes en accord avec les demandes exprimées lors du conseil de quartier.

Pour débattre ensemble de l’avenir de ce centre,
je vous donne rendez vous
le jeudi 26 mars à 20 heures
au Centre intergénérationnel des Larris
15 bis, rue Jean Macé.

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COMPTE RENDU DE LA REUNION DU MARDI 16 JUILLET 2008 CENTRE COMMERCIAL LES LARRIS de FONTENAY-SOUS-BOIS

Jeudi 25 septembre 2008

En présence de :
Madame MICHON – Adjointe au Maire
Monsieur CLERGET – 1er adjoint au Maire
Monsieur SEYE – Adjoint au Maire
Monsieur TABANOU – Adjoint au Maire
Mademoiselle NIAKHATE Sokona – Conseillère Municipale Déléguée

Madame MICHON ouvre la réunion en remerciant les participants de leur présence.
Cette réunion a pour objectif d’associer les habitants aux choix qui pourraient être faits dans l’évolution du centre commercial des Larris , d’écouter et de mieux connaître les attentes de chacun.
Madame MICHON rappelle un bref historique du centre commercial.
-1996 : La Municipalité acquiert la supérette ; En 2000, la gestion de ce centre est donnée à la SADEV, société d’aménagement du Val de Marne. Celle-ci a ensuite acquis d’autres locaux.
- 2007 : la SADEV rétrocède cinq locaux à la Mairie dont deux sont à louer et trois sont occupés ( la supérette, la boutique terroirs du monde, le restaurant MACONDO.
Le autres commerces que ce soit la boulangerie, la pharmacie, le café ou le local vide relèvent de la propriété privée. L’ensemble est géré par une copropriété responsable des travaux d’aménagement extérieurs.
Un aménagement urbain récent de 3 millions d’euros a permis de désenclaver la zone avec pour objectif de réunir les équipements collectifs que ce soit les deux écoles, la crèche, le centre commercial ou l’espace intergénérationnel.
1 La réhabilitation du centre commercial
Le choix politique de la Municipalité est le maintien des commerces. Il aurait pu être décidé de tout raser et de faire un parc ou un centre administratif. Mais le maintien des commerces répond à une attente des habitants du quartier
Une des premières questions mises au débat est la définition du type de commerces à implanter dans le quartier
Par le biais de l’association Equitess, des commerces du milieu associatif prônant le commerce équitable se sont installés dans le centre commercial.
C’est une démarche faite en partenariat avec la Mairie qui souhaite développer en parallèle et en complémentarité deux logiques, une logique de commerces du milieu associatif et une autre logique basée sur des commerces du secteur machand.
L’état de la réflexion actuel monter qu’un facteur important de réussite du centre commerciale est l’implantation d’un supermarché de la grande distribution, locomotive du quartier.
Au-delà de l’implantation de commerces, l’aménagement urbain est à travailler.
Une idée serait de faire un passage piétons qui relierait les deux côtés. La création de places de parking pourrait être envisagée pour que ce nouveau commerce puisse accueillir plus de personnes avec des voitures,
L’éclairage, les façades et la signalisation sont à revoir pour que les personnes sachent que ce centre commercial existe et viennent y faire leurs courses.
2 La parole est donnée aux participants.
Plusieurs propositions sont faites par les participants :
- Commerces de proximité comme boulangerie, marchand de journaux, coiffeur,
- Création d’une annexe de la Mairie, ou de la Médiathèque dans un des locaux vides,
- Création d’un bureau de poste
Il faut que le développement de la supérette soit mené en parallèle à l’implantation de nouveaux commerces de proximité.
L’accompagnement des commerçants par la Mairie se fait par le biais des loyers demandés Les loyers demandés sont relativement faibles par rapport au marché.
Une aide est accordée aux jeunes qui créent leur commerce ou leur entreprise par le biais de plate-formes d’initiatives locales au niveau du Val de Marne.
3 Monsieur CLERGET
Monsieur Clerget rappelle que le médiabus a deux arrêts dans le quartier, qu’il passe deux fois par mois qu’il n’est pas réservé aux adultes. Bien que la Ville possède des locaux, l’implantation d’une annexe de la médiathèque représenterait tout de même un coût qui n’est pas négligeable sur le budget.
Des choses ont progressé dans le quartier, mais il faut encore travailler pour rénover ce centre en matière de nouvelles zones piétonnes, pour que de nouveaux commerces puissent ouvrir sur la place des Larris. Il faut également savoir que c’est de nouveau un gros investissement pour la Municipalité, car même si c’est une copropriété, les frais en matière d’aménagement urbain seront à la charge de la Ville.
4 Madame HUTINET,
Présidente du collectif Equitess, elle indique que l’association a participé à la revitalisation du centre commercial en aidant à l’ouverture de deux commerces (la boutique Terroirs du Monde et le restaurant Macondo). Grâce à ces deux commerces, gérés par des associations, des gens extérieurs au grand ensemble viennent manger le midi, font leurs courses et reviennent régulièrement. Huit emplois pérennes ont été ainsi créés.
L’association s’est vue décerner le 1er prix par la région Ile de France pour la création d’une entreprise de commerce social et solidaire. Il faut revoir la signalétique, l’éclairage la sécurité et travailler avec les jeunes qui sont en déshérence, qui ont des problèmes de santé. Il y a un vrai travail de fond avec eux, il faut qu’il y ait une communication sur cette dalle des Larris.
L’association a travaillé pendant 4 ans avec le comité de pilotage. Elle est organisatrice des fêtes de quartier et de la fête de la musique.
5 M. GIRARD
Président de la Boutique Terroirs du Monde, il précise que cela fait 7 ans qu’ils sont présents sur le quartier, qu’un travail est fait avec les habitants,
Avec la rénovation, le quartier revit. De plus en plus de gens passent, plus de familles, plus d’enfants sur les dalles ce que l’on ne voyait pas auparavant. . Il faut donc se poser la question de savoir quel type de commerces peut être implanté dans ce centre commercial, et surtout réfléchir au bon commerce.
Depuis le réaménagement des dalles beaucoup de choses ont changé, au niveau notamment de la fréquentation de la boutique, et des animations. La fête de la musique a été organisée en partenariat avec l’ASSOFAC et le Conseil de quartier. Plus de 400 personnes ont participé à cette manifestation.
6 Mademoiselle NIAKHATE
Mlle Niakhate intervient sur les propositions précédentes notamment la Médiathèque. Elle rappelle qu’autrefois ce quartier était très convivial, avec un coiffeur, une boucherie, une librairie, la file d’attente à la boulangerie qui permettait la création de liens entre les habitants.
7 A.S.S.O.F.A.C
Une personne informe que la Caisse d’Allocations Familiales ne subventionne plus le centre social de l’A.S.S.O.F.A.C. Celui-ci fermera ses portes le 30 septembre 2008. Cette association qui regroupe des familles, fait du soutien scolaire, de l’alphabétisation auprès des femmes étrangères, propose des sorties culturelles, enfin tout un lien social qui a été créé depuis des années et qui risque de se déliter à cause de la fermeture du centre. Le groupe de bénévole recherche un nouveau local et interroge les élus sur l’opportunité de l’installer dans les locaux vides du centre commercial.
8 Madame MICHON
Si on mélange le commerce et une activité administrative ou sociale, la logique commerçante est cassée dans le sens où il n’y a pas suffisamment de commerces différents présents, ce qui est fondamental, pour qu’une rue ou un centre commercial fonctionne. Par ailleurs, pour le centre social, les cellules, propriétés municipales disponibles sont très petites, trop exiguës pour mettre en place une association qui a besoin de mètres carrés relativement importants.
Elle dit qu’il y a urgence, dans le sens où il faut monter un projet en concertation, une règle budgétaire municipale fait que les investissements doivent être programmés d’une année sur l’autre. Il y a également tout un travail de financement à faire en amont, et qu’il doit être justifié par un vrai projet partagé par tous, une consultation aura lieu durant tout l’automne.
Madame MICHON précise que c’est un projet, la décision n’est pas prise aujourd’hui. Si ce projet convient, s’il est pertinent, il sera mis en place, il faudra rechercher le financement, car il y a un coût important . Pour cela, il faut déjà qu’il soit validé, présenté, modifié, amendé par les habitants.
Il est prévu de réunir en septembre la copropriété pour voir ce qu’il est possible de faire pour travailler avec eux.
9 Monsieur SEYE
Résident de ce quartier, il l’a vu lui aussi se transformer au fil des années Au niveau des commerces, il y a volonté municipale de travailler avec les gens, ce sont des choses qui se construisent ensemble, c’est important, même s’il y a eu des échecs dans ce quartier avec la fermeture des petits commerces. Le rêve des habitants est que ce centre commercial revive, cela demande l’énergie de tout le monde, de l’économie sociale et solidaire.
10 Le marché
Le marché s’est arrêté parce les marchands ambulants ne sont plus venus. Il faut savoir que la structure indispensable à la mise en place d’un marché a nécessité un investissement financier assez important de la Ville.
Madame Michon demande aux participants s’ils seraient intéressés, du fait que cette structure existe, par la mise en place d’un nouveau marché périodique et/ou thématique.
Equitess pense également qu’il pourrait aussi y avoir de temps en temps un marché sur tous les produits de commerces équitables, ou les produits des agriculteurs d’Ile de France, directement sans intermédiaire.
Mademoiselle NIAKHATE précise que la présence d’un marché est un besoin pour les habitants. Le précédent avait été mis en place en hiver, dans une période assez difficile pour ce genre de commerce.
Madame HUTINET travaille également au sein de l’association Jean Zay en vie, où elle côtoie des femmes qui ont envie d’acheter des fruits et légumes à des prix autres que ceux pratiqués à Auchan.

L’ordre du jour étant épuisé, Madame MICHON lève la séance, remercie toutes les personnes ayant participé à cette réunion, et rappelle qu’une autre réunion avec tous les élus se fera au mois de septembre-octobre, où serait présenté un projet.

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De l’avenir de nos transports

Dimanche 6 janvier 2008

Le 12 décembre, j’ai présenté dans ce blog mes réserves concernant l’extension du Velib Parisien aux communes avoisinantes et mes préférences à la création d’un Velib Nord Val de Marnais.

Le 3 janvier, le tribunal administratif de Paris a annulé la décision du Conseil de Paris d’étendre le système des Velib’ aux communes de banlieues. Le tribunal administratif avait été saisi par Clear Channel, le concurrent de Jdecaux. La ville de Paris a décidé de se pouvoir en cassation. Au-delà de ces péripéties économico-judiciaires entre Decaux et Clear Channel, l’enjeu est faible pour Fontenay car je vous rappelle que seules trois stations Velib étaient prévues dans ce contrat pour notre ville.

La vraie question est de savoir quel type d’infrastructures pourrait répondre au mieux aux besoins des Fontenaysiens.

Les plus pour le climat, la santé, la qualité de la vie me conduisent à promouvoir deux projets avec enthousiasme et détermination :

- La création d’un syndicat intercommunal à vocation unique pour circulation douce établira la cohérence entre les pistes cyclables des différentes villes et tissera un réseau Velib dense entre les villes du Nord du Val de Marne.

- La complémentarité entre le vélo et les transports en commun offrira une solution optimale pour l’environnement. Ce réseau Velib dense et conséquent sera connecté avec les lignes métro, RER, BUS existantes mais aussi et surtout avec le prolongement de la ligne n°1 et Orbival.

Pour Orbival, rappelons les enjeux :

Orbival permettra aux Fontenaysiens de se déplacer directement vers les autres villes du Val de Marne et Orly sans la perte de temps du passage par Paris. Des transports en commun surchargés, un réseau routier saturé, ce constat de la situation actuelle de la traversée du département font d’Orbival un projet incontournable pour l’avenir de notre ville.

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Orbival desservira Val de Fontenay. Je propose que l’étude d’une station supplémentaire au RER Fontenay sous Bois soit envisagée. J’y porterais toute mon attention.

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